YOAT Academy · Cabinet PEDETTI TD Macroéconomie L1 / L2 · Édition 2026 Livret n° 04 · Politiques économiques

Cinq exercices
sur dossier documentaire.

Travaux dirigés en complément du cours Politiques économiques. Chaque exercice s'appuie sur des documents authentiques (INSEE, BCE, Eurostat, presse économique, classiques de la discipline) et propose un questionnement progressif allant de la compréhension à l'analyse. Le corrigé est distribué dans un document séparé après la séance.

Durée totale≈ 4 h (TD ou auto-évaluation)
NiveauL1 progressif vers L2
Total100 points (20 par exercice)
Date des données3 mai 2026
Consignes générales
  • Lisez attentivement chaque document avant de répondre. Une réponse de qualité s'appuie sur un fait précis, pas sur une généralité.
  • Citez les chiffres avec leur source et leur date (par ex. : « 5,1 % du PIB, INSEE, mars 2026 »). Confondre une donnée provisoire et une donnée définitive est une faute d'analyse.
  • Mobilisez le vocabulaire du cours : multiplicateur, output gap, stabilisateurs automatiques, canal de transmission, équivalence ricardienne, etc. Une bonne copie démontre la maîtrise lexicale.
  • Pour les calculs, présentez la formule, les valeurs substituées, puis le résultat avec son unité. Un résultat sans démarche apparente vaut zéro.
  • Pour les questions de synthèse, structurez votre réponse : (i) position du problème, (ii) argumentation appuyée sur les documents, (iii) mise en perspective avec les doctrines.
  • Le corrigé sera distribué après la séance sous la forme d'un document séparé. Rédigez vos réponses au brouillon avant la mise en commun.
I
Politique monétaire · Étude de presse

La BCE face au retour de l'inflation, avril 2026L1

Durée : 30 min Barème : 20 points Compétences : instruments · canaux de transmission · arbitrage
Document 1 · article de synthèse D'après communiqué BCE — 30 avril 2026

La BCE maintient ses taux directeurs pour la troisième réunion consécutive

Francfort, 30 avril 2026.

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a décidé, jeudi 30 avril, de laisser inchangés ses trois taux directeurs. Le taux des opérations principales de refinancement reste fixé à 2,15 %, celui de la facilité de dépôt — qui sert de référence pour le marché monétaire — à 2,00 %, et celui de la facilité de prêt marginal à 2,40 %. Ces niveaux sont stables depuis juin 2025.

La décision intervient alors que l'inflation de la zone euro a atteint 3,0 % en avril 2026 selon Eurostat, en hausse marquée par rapport aux mois précédents et au-dessus de la cible de 2 % à moyen terme. La croissance du PIB s'est, dans le même temps, établie à seulement +0,8 % sur un an au premier trimestre.

La présidente Christine Lagarde a indiqué qu'une hausse des taux avait été « longuement discutée » au sein du Conseil. Selon elle, la prochaine réunion de juin sera « le moment opportun » pour réévaluer la situation. Les marchés monétaires anticipent désormais entre une et trois hausses des taux directeurs d'ici la fin de l'année 2026, principalement en raison de la flambée des prix de l'énergie liée au conflit au Moyen-Orient.

Document 2 · données chiffrées BCE, Eurostat, INSEE — mai 2026

Indicateurs clés zone euro

IndicateurValeur (mai 2026)12 mois plus tôt
Taux de refinancement BCE2,15 %2,15 %
Taux de la facilité de dépôt2,00 %2,00 %
Inflation harmonisée zone euro3,0 %2,2 %
Croissance PIB zone euro (g.a.)+0,8 %+1,3 %
Taux de chômage zone euro6,2 %6,4 %

Questions / 20 points

1.

Identifiez les trois taux directeurs mentionnés dans le document 1. Pour chacun, expliquez en une phrase sa fonction dans le pilotage de la liquidité bancaire. / 4 pts

2.

L'inflation atteint 3,0 % en avril 2026, alors que la cible de la BCE est fixée à 2 %. Pourquoi la BCE poursuit-elle un objectif de stabilité des prix plutôt qu'une inflation nulle ou élevée ? Citez deux arguments. / 3 pts

3.

Si la BCE décide en juin 2026 de relever ses taux directeurs de 25 points de base, décrivez les quatre canaux par lesquels cette décision se transmettra à l'économie réelle de la zone euro. / 5 pts

4.

À partir des données du document 2, caractérisez en quelques lignes le dilemme auquel la BCE est confrontée. Pourquoi parle-t-on parfois de risque de « stagflation » ? / 5 pts

5.

Selon vous, et en justifiant à partir d'un raisonnement économique, la BCE doit-elle remonter ses taux à court terme ou attendre ? (Une réponse argumentée — il n'existe pas de bonne réponse unique.) / 3 pts

II
Politique budgétaire · Calcul

Le multiplicateur en action : le plan France 2030L1 → L2

Durée : 25 min Barème : 20 points Compétences : calcul · controverses empiriques
Document 1 · note de présentation D'après documentation budgétaire — France 2030

France 2030 : 54 milliards d'euros pour décarboner et innover

Lancé en octobre 2021, le plan d'investissement France 2030 mobilise 54 milliards d'euros sur dix ans pour soutenir des secteurs jugés stratégiques : hydrogène vert, semi-conducteurs, batteries, réacteurs nucléaires modulaires (SMR), biotechnologies, agriculture durable. La logique est triple : (i) rattraper le retard industriel français ; (ii) décarboner l'économie en cohérence avec le Pacte vert européen ; (iii) créer ou préserver des emplois qualifiés sur le territoire.

L'investissement public, ici, n'est pas une dépense de fonctionnement : il vise à déclencher un investissement privé complémentaire (effet de levier estimé entre 2 et 3 selon les filières) et à augmenter la productivité de long terme. Il combine donc des effets de demande (multiplicateur classique) et des effets d'offre (capacité productive).

Document 2 · paramètres macro France 2025 INSEE, OFCE — estimations 2025

Paramètres de comportement (estimations conventionnelles)

ParamètreSymboleValeur
Propension marginale à consommer$c$0,75
Taux d'imposition apparent (PO)$t$0,44
Propension marginale à importer$m$0,30
PIB nominal France 2025 (Md€)≈ 2 990
Dépenses publiques (% PIB)57,2
Document 3 · controverse théorique Synthèse — Auerbach et Gorodnichenko (2012), Ramey (2019)
La valeur du multiplicateur budgétaire fait l'objet d'un débat empirique non clos. Les estimations contemporaines varient entre 0,5 et 2,5 selon le contexte. Quatre facteurs clés ressortent des méta-analyses récentes : (i) la phase du cycle (multiplicateur sensiblement plus élevé en récession qu'en haut de cycle) ; (ii) le niveau des taux d'intérêt (multiplicateur amplifié quand le taux est au plancher) ; (iii) la nature de la dépense (l'investissement productif a un effet plus durable que les transferts) ; (iv) le degré d'ouverture (plus l'économie est ouverte, plus l'effet « fuit » vers les importations).
Synthèse pédagogique d'après la littérature récente

Questions / 20 points

1.

Définissez en une phrase précise le multiplicateur de la dépense publique. Pourquoi est-il habituellement supérieur à 1 ? / 3 pts

2.

Calculez le multiplicateur en économie fermée sans impôts (formule élémentaire) avec $c = 0{,}75$. Présentez la formule, le calcul et le résultat. / 3 pts

3.

Calculez à présent le multiplicateur en économie ouverte avec impôts, à partir des paramètres du document 2. Comparez les deux résultats et commentez l'écart. / 5 pts

4.

En supposant que la totalité des 54 Md€ de France 2030 soit dépensée sur dix ans de façon uniforme, calculez le PIB additionnel généré chaque année par cette dépense (en utilisant le multiplicateur de la question 3). / 3 pts

5.

Le document 3 expose les déterminants empiriques du multiplicateur. Discutez en quelques lignes : dans quelles circonstances l'effet réel de France 2030 sur le PIB pourrait-il être significativement plus élevé ou plus faible que votre calcul théorique ? / 6 pts

III
Soutenabilité de la dette · Analyse

La France face à sa contrainte budgétaire européenneL2

Durée : 35 min Barème : 20 points Compétences : dynamique de Domar · règles UE · jugement critique
Document 1 · données budgétaires D'après INSEE — notification de mars 2026

Le déficit public 2025 s'établit à 5,1 % du PIB

Selon les données publiées par l'INSEE le 27 mars 2026, le déficit des administrations publiques françaises s'établit pour l'année 2025 à 152,5 milliards d'euros, soit 5,1 % du PIB, contre 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023. Les recettes publiques accélèrent (+3,9 % en valeur) tandis que les dépenses ralentissent (+2,5 %).

Le taux de prélèvements obligatoires s'établit à 43,6 % du PIB, en hausse de 0,8 point. Les dépenses publiques atteignent 57,2 % du PIB. La dette publique au sens de Maastricht s'élève à 3 460,5 Md€ fin 2025, soit 115,6 % du PIB, après 112,6 % fin 2024 et 109,8 % fin 2023.

Document 2 · trajectoire pluriannuelle PSMT 2025-2029 — direction du Budget, octobre 2024

La trajectoire fixée par le Plan budgétaire et structurel à moyen terme

AnnéeDéficit (% PIB)Dette (% PIB)Croissance
2023-5,4109,8+1,1 %
2024-5,8112,6+1,1 %
2025-5,1115,6+0,9 %
2026 (cible)-5,0≈ 117≈ +0,8 %
2029 (cible)< -3,0stabilisée

Ajustement structurel imposé par le PSMT : 0,6 point de PIB par an en moyenne sur la période. Réduction moyenne de la dette de 1 % par an exigée pour les pays dont la dette dépasse 90 % du PIB (réforme du Pacte de stabilité, avril 2024).

Document 3 · cadre théorique Équation de Domar (1944), reformulation moderne
La dynamique du ratio dette/PIB obéit à : $d_t - d_{t-1} \approx (r - g) \cdot d_{t-1} - s_t$ — où $d$ est le ratio dette/PIB, $r$ le taux d'intérêt apparent sur la dette, $g$ le taux de croissance nominal, $s_t$ le solde primaire (hors charge d'intérêts) en pourcentage du PIB. Si $r > g$, la dette se nourrit elle-même par effet « boule de neige » — il faut un excédent primaire pour la stabiliser. Si $r < g$, la croissance érode mécaniquement la dette, même avec un déficit primaire modéré.
D'après Domar — repris dans Bénassy-Quéré et al.

Questions / 20 points

1.

Distinguez rigoureusement : déficit budgétaire / déficit public / dette publique / charge de la dette. Pour chacun, donnez la valeur correspondante en France 2025 (ou un ordre de grandeur). / 4 pts

2.

En 2025, le taux d'intérêt apparent sur la dette française est d'environ 2 %, et la croissance nominale d'environ 2,5 %. Calculez $(r - g) \cdot d_{t-1}$ avec $d_{t-1} = 1{,}126$ (dette 2024 = 112,6 % du PIB). Que représente économiquement ce chiffre ? / 4 pts

3.

Selon le document 2, le déficit reste pourtant à 5,1 % du PIB et la dette continue d'augmenter (de 112,6 à 115,6 %). Expliquez ce paradoxe apparent en mobilisant l'équation de Domar et la distinction solde primaire / solde global. / 4 pts

4.

Identifiez les contraintes que la réforme du Pacte de stabilité et de croissance d'avril 2024 fait peser sur la France. Selon vous, ces contraintes sont-elles atteignables compte tenu de la trajectoire du document 2 ? / 4 pts

5.

Un économiste libéral (orthodoxie monétariste) et un économiste keynésien lisent ces données. Reconstituez en quelques lignes leurs analyses respectives de la situation française. Sur quel point précis leur désaccord est-il irréductible ? / 4 pts

IV
Marché du travail · Synthèse argumentée

Le chômage français : conjoncturel ou structurel ?L2

Durée : 40 min Barème : 20 points Compétences : diagnostic · doctrines · synthèse argumentée
Document 1 · note INSEE D'après INSEE — Informations rapides, 10 février 2026

Le taux de chômage atteint 7,9 % au quatrième trimestre 2025

Selon l'INSEE, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) s'établit à 7,9 % de la population active au quatrième trimestre 2025 en France (hors Mayotte), en hausse de 0,2 point sur le trimestre et de 0,6 point sur un an. Il atteint son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2021 et concerne 2,5 millions de personnes.

La hausse est entièrement portée par les 15-24 ans, dont le taux de chômage progresse de 2,4 points sur le trimestre. Sur un an, l'emploi total n'a augmenté que de 25 000 postes nets (contre +181 000 un an plus tôt), tandis que la population active a progressé de 249 000 personnes. Le décalage entre la dynamique de l'emploi (en net ralentissement) et celle de la population active (en accélération) explique l'essentiel de la hausse du chômage. La Banque de France et l'INSEE prévoient une poursuite de la dégradation, avec un taux qui pourrait atteindre 8,1 % mi-2026.

Document 2 · comparaisons européennes Eurostat — décembre 2025

Taux de chômage harmonisé — décembre 2025

PaysTotal (15-74 ans)Jeunes (15-24)
Allemagne3,9 %6,7 %
Pays-Bas3,7 %8,5 %
Pologne3,0 %10,2 %
Italie5,7 %19,0 %
France7,7 %≈ 19 %
Espagne10,5 %26,0 %
Zone euro6,2 %14,0 %
Document 3 · cadre théorique D'après Friedman (1968) — synthèse
Il existe à tout moment, dans toute économie, un taux de chômage naturel ou structurel (NAIRU) compatible avec une inflation stable. Ce taux dépend des caractéristiques du marché du travail : niveau et durée de l'indemnisation chômage, salaire minimum, rigidité des contrats, qualité de l'appariement entre offreurs et demandeurs, capital humain. Toute tentative de réduire le chômage en dessous de ce taux par une politique monétaire ou budgétaire expansionniste ne produit, à long terme, que de l'inflation. Pour réduire durablement le chômage, il faut agir sur la structure même du marché du travail — c'est-à-dire mener une politique structurelle, non une politique conjoncturelle.
Synthèse pédagogique d'après Friedman, AER 1968
Document 4 · cadre théorique alternatif D'après Blanchard et Summers (1986) — synthèse
La distinction entre chômage conjoncturel et structurel est moins nette qu'il n'y paraît. Lorsqu'une récession dure, les chômeurs longue durée perdent leurs compétences, leurs réseaux et leur attache au marché du travail : ils deviennent progressivement inemployables structurellement. Le chômage conjoncturel se transforme en chômage structurel — c'est l'hystérèse. Ce mécanisme implique qu'une politique conjoncturelle de soutien à la demande, en évitant la transformation des chômeurs courts en chômeurs longs, a aussi un effet structurel positif. Le NAIRU n'est donc pas un paramètre exogène : il dépend en partie de la politique conjoncturelle passée.
Synthèse pédagogique d'après Blanchard et Summers, NBER 1986

Questions / 20 points

1.

Énoncez précisément la définition du chômage au sens du BIT. En quoi diffère-t-elle des inscriptions à France Travail ? Pourquoi cela compte-t-il pour la lecture des chiffres ? / 3 pts

2.

À partir des documents 1 et 2, caractérisez en deux constats la spécificité française : par rapport au passé, et par rapport aux autres pays européens. Le mot « singulier » a-t-il un sens ici ? / 4 pts

3.

Distinguez chômage conjoncturel, chômage structurel (ou frictionnel) et chômage classique. Pour chacun, indiquez l'instrument de politique économique le plus pertinent. / 4 pts

4.

Confrontez les analyses des documents 3 (Friedman) et 4 (Blanchard-Summers). Sur quel mécanisme précis Blanchard-Summers complexifient-ils l'analyse de Friedman ? / 3 pts

5.

Synthèse argumentée (15 lignes minimum) — Le chômage français de 2025-2026 doit-il, selon vous, être traité prioritairement par une politique conjoncturelle ou par une politique structurelle ? Vous justifierez votre position en mobilisant l'ensemble des documents et au moins une référence théorique. / 6 pts

V
Économie ouverte · Cas pratique

Le triangle d'incompatibilité face à un choc asymétriqueL2

Durée : 30 min Barème : 20 points Compétences : Mundell-Fleming · zone monétaire optimale
Document 1 · scénario Cas pédagogique inspiré de la crise grecque (2010-2012)

L'économie d'Helvétia : un État membre fictif de la zone euro frappé par un choc négatif

Helvétia est un petit État membre de la zone euro, dont l'économie repose à 35 % sur le tourisme. À la suite d'une crise sanitaire majeure dans la région, le secteur s'effondre : le PIB d'Helvétia se contracte de 6 % en un an, le chômage passe de 7 % à 14 %, et la balance courante se dégrade brutalement. Le reste de la zone euro, peu dépendant du tourisme, traverse au contraire une période de croissance modérée à +1,5 %.

Helvétia hérite par ailleurs d'un déficit public déjà élevé (4,5 % du PIB avant le choc) et d'une dette publique de 110 % du PIB. Les marchés financiers, inquiets de la dégradation, exigent une prime de risque sur la dette helvète : le spread avec les obligations allemandes passe de 50 à 350 points de base.

Document 2 · cadre théorique D'après Mundell (1963), Fleming (1962)
Une économie ouverte ne peut atteindre simultanément que deux des trois objectifs suivants : (i) un taux de change fixe, (ii) la libre circulation des capitaux, (iii) une politique monétaire autonome. Tout choix de deux d'entre eux interdit le troisième. Pour un État membre d'une union monétaire, cela signifie qu'en cas de choc asymétrique — c'est-à-dire affectant un pays plus fortement que ses partenaires —, l'État perd à la fois l'arme du change (puisque la monnaie est unique) et l'arme du taux directeur (puisque la politique monétaire est commune). Sa seule marge réside dans la politique budgétaire, elle-même contrainte par les règles du Pacte de stabilité.
Synthèse pédagogique du modèle Mundell-Fleming

Questions / 20 points

1.

Énoncez précisément les trois sommets du triangle d'incompatibilité de Mundell. Pour chacun, donnez un exemple historique de pays ou de période ayant fait ce choix. / 4 pts

2.

Quels sont les trois instruments de stabilisation conjoncturelle dont Helvétia ne dispose pas du fait de son appartenance à la zone euro ? Justifiez chacun. / 4 pts

3.

Si Helvétia avait conservé sa propre monnaie, quels mécanismes spontanés ou volontaires auraient pu rétablir l'équilibre de son économie après le choc ? / 4 pts

4.

Dans la zone euro, par quels canaux Helvétia peut-elle néanmoins espérer absorber le choc ? Citez au moins trois mécanismes existants ou à venir. / 5 pts

5.

Selon Mundell (1961), une zone monétaire est « optimale » si elle satisfait certains critères. Citez-en deux et indiquez si la zone euro les satisfait. / 3 pts

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